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Bruxelles – Les garde-fous destinés à protéger les agriculteurs européens contre les éventuelles conséquences négatives de l’accord commercial entre l’UE et le bloc sud-américain Mercosur sont suffisamment solides, a déclaré la ministre slovène de l’Agriculture Mateja Čalušić à l’issue de la réunion informelle des ministres de l’Agriculture des États membres de l’Union à Bruxelles. Elle a annoncé que les agriculteurs slovènes seraient également protégés.

« La Slovénie est un marché extrêmement petit, on s’attend à un impact moindre sur l’économie et l’agriculture », a déclaré Čalušić à propos de l’impact de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur, qui a encore besoin, avant sa signature, du soutien des États membres de l’Union. Selon elle, les experts slovènes qui suivent les accords commerciaux estiment que les effets de l’accord seront positifs pour la Slovénie.

« Nous suivrons cela, nous resterons attentifs et nous protégerons absolument à tout moment l’agriculteur slovène », a-t-elle assuré.

La protection des agriculteurs de l’UE contre les éventuelles conséquences de l’accord fera l’objet de garde-fous spécifiques qui, en cas d’effets négatifs sur le marché agricole européen, permettront de geler temporairement la réduction des droits de douane sur les importations de produits agricoles en provenance du bloc commercial sud-américain. Les mesures de protection prévoient notamment un suivi systématique et proactif des importations de ce type de produits, sur lequel la Commission européenne fera rapport tous les six mois aux États membres et aux eurodéputés.

Čalušić a déclaré, dans une intervention après la réunion, que ces garde-fous étaient suffisamment solides et a souligné l’importance des rapports réguliers de la part de la Commission.

Avant le vote prévu vendredi des États membres sur l’accord, elle a indiqué que celui-ci pourrait être adopté, « car aucun État membre n’a exprimé de position très clairement négative à l’égard de l’accord lui-même ».

Elle a en même temps salué la lettre envoyée mardi par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui, à la lumière des discussions des États membres sur l’accord avec le Mercosur, a présenté une proposition de solution plus favorable pour le financement du soutien aux agriculteurs européens dans le cadre du prochain budget pluriannuel de l’Union. (7 janvier)