Chisinau – « Si nous avions un référendum, je voterais pour la réunification avec la Roumanie », a dit Maia Sandu, ajoutant cependant qu’elle constatait au vu des sondages « qu’il n’y a pas une majorité aujourd’hui » en Moldavie en faveur d’une telle proposition.
La dirigeante moldave pro-européenne, élue pour un second mandat en 2024, dénonce régulièrement des ingérences de la Russie dans sa petite république majoritairement roumanophone de 2,4 millions d’habitants, issue de l’ex-URSS et située entre la Roumanie et l’Ukraine.
Elle a déclaré dans une interview au podcast britannique « Le reste est de la politique » qu’il devenait « de plus en plus difficile pour un petit pays comme la Moldavie de survivre en tant que démocratie, pays souverain, et bien sûr de résister à la Russie ».
Sous la présidence de Mme Sandu, dont le parti a gagné les législatives en septembre, la Moldavie a présenté sa candidature à l’entrée dans l’UE, ce qu’elle a décrit comme un objectif « plus réaliste » lors de cette interview.
Les négociations d’adhésion ont commencé en 2025. (13 janvier 2026)
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