Belgrade – La Serbie est candidate à l’UE depuis 2012 et des négociations d’adhésion sont en cours depuis 2014. Mais son intégration est ralentie par l’absence de réformes majeures, des problèmes de normalisation avec le Kosovo, ses liens jugés trop proches avec la Russie, et des défis de bonne gouvernance et de droits de l’homme.
« La place de la Serbie est dans l’Europe et dans l’Union européenne, dans une Europe grande, seule susceptible d’affronter les grands défis », a déclaré Jean-Noël Barrot lors d’une conférence de presse avec son homologue, Marko Duric.
Le ministre français a précisé à l’AFP qu’il avait rappelé « aux autorités serbes ce que sont les conditions qui ont été fixées par l’UE et ses Etats membres pour que la Serbie puisse continuer sa progression » vers l’adhésion, notamment sur « le respect du pluralisme des médias, de l’indépendance de la justice ».
« Je vous assure que la Serbie va redoubler d’efforts pour ses réformes et accéder le plus tôt possible à l’Union », a répondu Marko Duric lors de la conférence de presse, une promesse récurrente des autorités serbes. (16 janvier 2026)
La responsabilité éditoriale de cette publication incombe à AFP.
