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Prague – Mardi, le gouvernement a finalisé et envoyé une lettre destinée à la présidente de la Commission européenne Ursule von der Leyenové, au président du Conseil européen Antóniu Costovi ainsi qu’aux Premiers ministres et présidents des pays membres de l’UE. Il s’agit d’un document fondamental et de la position de la République tchèque pour le sommet extraordinaire du Conseil européen qui se tiendra le 12 février. La lettre traite de l’avenir de l’industrie européenne, a déclaré aujourd’hui à la Chambre des députés le Premier ministre Andrej Babiš (ANO). Le vice‑Premier ministre Karel Havlíček (ANO) a déclaré à ČTK que la lettre concerne par exemple les quotas d’émission et la compétitivité.

Interrogé par ČTK, Babiš n’a pas voulu préciser davantage le contenu de la lettre, mais il a assuré qu’il la rendrait publique prochainement. « C’est un document fondamental et la position de la République tchèque dans le cadre du sommet extraordinaire de février du Conseil européen. Et cette lettre traite de manière essentielle de l’avenir de l’industrie européenne et des impacts de Fit for 55 et de ces questions‑là », a‑t‑il ajouté.

« Nous préparons une prise de position fondamentale pour notre Premier ministre, en particulier sur les quotas d’émission. Mais il ne s’agit pas seulement des quotas d’émission, c’est plus généralement de la compétitivité. Cette lettre est assez tranchante et s’inspire dans une large mesure du point de vue critique, par exemple, de la Déclaration d’Anvers, mais tout sera dans cette lettre », a déclaré Havlíček à ČTK. Selon lui, le ministère de l’Industrie a largement contribué à la rédaction de la lettre, ainsi que, dans une moindre mesure, le ministère de l’Environnement et l’équipe de Babiš.

La Déclaration d’Anvers sur l’accord industriel de février 2024 est issue d’une rencontre de plus de 70 directeurs généraux de grands groupes industriels et de représentants d’associations, notamment de l’industrie chimique et d’autres secteurs industriels à forte intensité énergétique de l’UE, comme le décrit le ministère des Affaires étrangères. La déclaration demande la création d’un Accord industriel européen (European Industrial Deal), qui complétera le Pacte vert (dit Green Deal), et se concentrera sur le soutien à l’industrie dans l’UE, ce qui doit conduire à un renforcement de la compétitivité.

Le gouvernement de Babiš, dans sa déclaration de programme, demande notamment une révision du Green Deal. Dès la mi‑décembre, immédiatement après sa nomination, il a rejeté le système de quotas d’émission ETS 2, qui doit s’appliquer aux émissions de dioxyde de carbone provenant de la combustion de carburants dans les bâtiments et dans le transport routier. Le cabinet a alors également chargé les ministres de l’Environnement et de l’Industrie et du Commerce de chercher au sein de l’UE un soutien à l’abolition du système. (28 janvier)