Après l’inscription du droit à l’interruption volontaire de grossesse dans sa Constitution, la France compte « porter ce combat au niveau européen », a affirmé mercredi la porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot.
La France est devenue le 4 mars le premier pays à décider d’inscrire dans sa Constitution « la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ».
Après le vote « à une écrasante majorité » des deux chambres réunies en Congrès lundi (780 voix pour, 72 contre), « la France doit désormais porter ce combat au niveau européen », a déclaré Mme Thevenot à l’issue du Conseil des ministres.
« En 2022, le président de la République avait d’ailleurs fait part de sa volonté d’inscrire le droit à l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne », a rappelé la porte-parole du gouvernement.
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