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Paris – L’association France-Chimie qui représente les 4.000 entreprises de l’industrie chimique, estime qu’elle pourrait perdre 47 sites en France et 200 à 350 dans toute l’Union européenne.

Le contexte de conflit commercial pourrait « amplifier » la tentation du dumping, c’est-à-dire la baisse des prix, voire la vente à perte, pour trouver de nouveaux débouchés aux marchandises freinées par les nouvelles taxes douanières imposées aux Etats-Unis et en Chine.

Avec à la clé, le risque que des flux massifs de marchandises d’autres régions du monde soient redirigés vers l’Union européenne.

Cela contraindrait l’Europe à fermer ses usines les moins compétitives ne pouvant s’aligner sur les baisses de tarifs, a expliqué à la presse Frédéric Gauchet, président de France Chimie en marge de son assemblée générale.

La « guerre commerciale » en cours est la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour la chimie européenne, déjà très fragilisée par les « surcapacités mondiales », les « coûts de l’énergie » plus élevés en Europe, la « charge réglementaire » et une « fiscalité défavorable », a-t-il dit. (16 avril 2025)

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