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This article has been translated by Artificial Intelligence (AI). The news agency is not responsible for the content of the translated article. The original was published by ANSA.

New York (ANSA) – La hache de Pékin s’abat sur les produits laitiers de l’Union européenne. La Chine a en effet imposé des droits de douane allant jusqu’à 42,7 % sur les fromages fabriqués en Europe en réponse aux tarifs du Vieux Continent sur les véhicules électriques. En parlant de « mesures injustifiables », Bruxelles s’est engagée à faire « tout son possible pour défendre » les agriculteurs.

« Nous prenons note avec préoccupation de l’annonce de nouveaux tarifs de la part de la Chine », a déclaré le porte-parole de la Commission européenne Olof Gill. Le tour de vis chinois a suscité l’alarme parmi les associations professionnelles italiennes.

« La valeur des exportations de fromages italiens vers la Chine a triplé au cours des 5 dernières années et la décision de Pékin d’imposer des droits de douane sur les produits laitiers européens risque de peser sur les potentialités de croissance du secteur sur le marché asiatique », ont déclaré Coldiretti et Filiera Italia, en observant que les ventes de fromages italiens en Chine ont atteint en 2024 une valeur de 71 millions d’euros, avec une augmentation de 207 % par rapport à 2020.

Dans le cadre des exportations agroalimentaires italiennes vers la Chine – observent-ils – les fromages sont le deuxième produit après le vin. Tout aussi ferme est la prise de position de Confagri, qui parle de mesures « inacceptables » et « incompréhensibles également sur le plan juridique ». Pour Assolatte, « la décision des autorités chinoises risque de compromettre sérieusement la solidité économique des entreprises italiennes du secteur » qui n’a « rien à voir avec les tensions commerciales en cours ».

Les droits de douane chinois ont été décidés à l’issue de l’enquête ouverte par Pékin en août 2024, selon laquelle les subventions de l’UE aux produits laitiers ont causé des « dommages substantiels » à l’industrie chinoise. Les tarifs entrent en vigueur à partir du 23 décembre et varieront entre 21,9 % et 42,7 %, les entreprises qui ont collaboré à l’enquête chinoise étant soumises à des tarifs de 28,6 %, tandis que celles qui ne l’ont pas fait auront des droits de 42,7 %. Pour l’instant, les droits de douane sont temporaires mais ils pourraient être rendus définitifs en février 2026. (22 décembre)