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This article has been translated by Artificial Intelligence (AI). The news agency is not responsible for the content of the translated article. The original was published by dpa.

Bruxelles (dpa) – Après la diffusion d’images d’enfants sexualisées générées par l’IA sur la plateforme en ligne X, l’UE franchit une nouvelle étape dans ses enquêtes contre l’entreprise de Elon Musk. La Commission européenne a demandé à la société américaine de ne pas détruire les documents internes relatifs à l’intelligence artificielle Grok, mais de les conserver jusqu’à la fin de l’année, a déclaré un porte-parole. Il existe des doutes quant au respect par l’entreprise des lois numériques européennes.

Les utilisateurs de X peuvent jusqu’à présent demander au chatbot IA Grok de générer des images dénudées de personnes. Grok accède souvent à ces demandes. Des limites ont été franchies à cette occasion : à la Saint-Sylvestre, le chatbot s’est excusé d’avoir créé et partagé une image de deux filles adolescentes « dans des tenues sexualisées ».

L’UE a infligé une amende à X en décembre – d’autres pourraient suivre

Le porte-parole de la Commission européenne a souligné : « Nous avons observé que Grok générait des contenus antisémites et, plus récemment, également des représentations sexuelles d’enfants. C’est illégal. C’est inacceptable. » La Commission européenne analyse actuellement les informations fournies par X au sujet de Grok. Obtenir la désactivation de Grok dans l’UE n’est pas l’objectif de la Commission européenne et serait plutôt un dernier recours.

En décembre 2025, l’UE a infligé à la plateforme en ligne de Musk une amende de 120 millions d’euros pour manque de transparence. De plus, l’UE a X dans son viseur depuis décembre 2013, car la plateforme est soupçonnée de ne pas en faire assez contre les contenus illégaux ou la désinformation.

Les lois numériques de l’UE provoquent des tensions avec les États-Unis

Compte tenu des enquêtes qui durent depuis des années, les critiques de l’UE reprochent depuis longtemps à celle-ci de ne pas appliquer ses règles numériques avec suffisamment de rigueur. Dans le même temps, le gouvernement américain accuse Bruxelles de censure. En réaction aux mesures européennes, Washington a imposé, avant Noël, des interdictions d’entrée à l’encontre de l’ancien commissaire européen Thierry Breton et d’autres Européens. Breton est l’un des architectes des lois numériques de l’UE. Les directrices de la structure de conseil allemande HateAid, qui lutte contre la haine sur Internet, sont également concernées.

Enquêtes également en France

Le parquet de Paris enquête également sur X depuis l’été 2025. L’enquête initiale porte sur l’accusation de modification d’algorithmes afin d’augmenter la visibilité de contenus d’extrême droite. De nouvelles accusations concernent désormais aussi la négation de la Shoah et des représentations sexuelles. En Allemagne, il n’existe jusqu’à présent aucune enquête comparable visant Grok. L’Agence fédérale des réseaux a renvoyé, à la suite d’une demande de dpa, aux compétences en vigueur – l’Irlande, où se trouve le siège du fournisseur, et la Commission européenne étant compétentes. (8 janvier)