Belém (Brésil) – « Ce qui est actuellement sur la table est inacceptable. Et vu que nous sommes tellement loin de là où nous devrions être, c’est malheureux à dire, mais nous sommes vraiment face à un scénario sans accord », a dit Wopke Hoekstra à des journalistes au dernier jour théorique de la grande conférence de l’ONU.
La présidence brésilienne du sommet, qui se tient à Belem depuis la semaine dernière, a mis un projet de texte sur la table avec une grande omission : il ne contient ni le mot « fossiles », ni la création de la « feuille de route » réclamée par au moins 80 pays européens, latino-américains ou insulaires.
Protestation immédiate des Européens et de leurs alliés, dont la Colombie, qui mène la bataille contre la « prolifération » du pétrole.
« Le texte ne peut pas rester tel qu’il est », a relevé le ministre allemand de l’Environnement, Carsten Schneider.
Qui s’oppose à tout progrès vers la sortie des énergies fossiles ? L’Inde, l’Arabie saoudite et la Russie, rejoints par des pays émergents, a déclaré Monique Barbut, ministre française de la Transition écologique, à des journalistes. (21 novembre 2025)
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