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Bruxelles – Des vidéos à caractère sexuel, sur lesquelles la justice française enquête, « sont illégales, dégoûtantes et n’ont pas leur place en Europe », a souligné un porte-parole de la Commission, à propos de ces fausses images (ou deepfakes) de mineurs qui ont été diffusées sur le réseau X.

« X est parfaitement au courant que nous appliquons très rigoureusement le règlement sur les services numériques et nous encourageons toutes les entreprises à s’y conformer », a ajouté le porte-parole, rappelant que l’UE avait infligé en décembre à X la toute première amende prononcée pour une infraction à ce règlement, le Digital Services Act ou DSA.

Grok, l’assistant d’intelligence artificielle du réseau X, a reconnu vendredi l’existence de « failles » ayant permis à des utilisateurs d’obtenir de lui des images à caractère sexuel impliquant des mineurs ou des femmes, suscitant des protestations à travers le monde et l’élargissement d’une enquête judiciaire en France. (5 janvier 2026)

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