Have the article read by OpenAI (Beta). Please note that AI translations may take some time to process.

Paris – Malgré des « avancées incontestables » dont « il faut donner acte à la Commission européenne », « le constat doit être dressé d’un rejet politique unanime de l’accord, comme l’ont clairement montré les récents débats à l’Assemblée nationale et au Sénat », a dit le chef de l’Etat français dans un communiqué.

« L’étape de la signature de l’accord ne constitue pas la fin de l’histoire. Je continuerai de me battre pour la pleine mise en œuvre concrète des engagements obtenus de la Commission européenne et pour protéger nos agriculteurs », a-t-il assuré.

Cette décision s’ajoute à l’opposition de l’Irlande, de la Pologne ou de la Hongrie, mais ne devrait cependant pas empêcher la Commission européenne d’obtenir le feu vert d’une majorité d’Etats membres lors de ce vote à la majorité qualifiée vendredi à Bruxelles.

Selon Emmanuel Macron, confronté aussi à la pression des agriculteurs qui manifestaient jeudi dans Paris, « la France est favorable au commerce international, mais l’accord UE-Mercosur est un accord d’un autre âge, négocié depuis trop longtemps sur des bases trop anciennes ». (8 janvier 2026)

La responsabilité éditoriale de cette publication incombe à AFP.