Paris – La contribution de la France en 2026 approuvée jeudi par les députés est de 28,8 milliards d’euros, soit « 5,7 milliards d’euros de plus qu’en 2025 », selon le ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad.
« Ce n’est pas une dérive », mais une hausse qui s’explique par un « rattrapage » prévu « dans la trajectoire qui avait été votée par les États membres et par les parlementaires en 2021 lors de la négociation du cadre financier pluriannuel », a-t-il expliqué. « Nous nous sommes aussi battus pour que la Commission (européenne) maîtrise ses dépenses, ce qui a conduit à une hausse moins importante qu’anticipé. »
Le ministre a par ailleurs souligné les « retours » dont bénéficie la France, notamment via la politique agricole commune (PAC).
Un long débat a eu lieu dans l’hémicycle autour de l’examen de cet article du projet de loi de finances pour 2026, discuté en première lecture.
Plusieurs amendements visant à baisser l’enveloppe, déposés par La France insoumise (gauche radicale), les communistes et le Rassemblement national (extrême droite), ont été rejetés. (13 novembre 2025)
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