Emmanuel Macron a déclaré lundi que l’avenir de la Serbie se situait « au sein de l’Union européenne » et « nulle part ailleurs » et appelé le Kosovo et Belgrade à faire « chacun sa part du chemin » et à « aller plus loin » sur la voie de la normalisation. 

« La Serbie ne doit pas douter, quelles que soient les blessures du passé récent, que son avenir est au sein de l’Union européenne et nulle part ailleurs », a-t-il déclaré au côté d’Aleksandar Vucic à l’Elysée. « Aucune vicissitude ne doit nous faire douter de ce chemin », a-t-il insisté.

La Serbie, qui négocie son adhésion à l’UE, a condamné l’invasion de l’Ukraine par la Russie mais refuse de se joindre aux sanctions imposées à Moscou par l’Occident et garde des relations privilégiées avec ce pays.

« Il est important que la Serbie continue de concrétiser ce choix (européen, ndlr), notamment par un plus grand alignement sur nos décisions de politique étrangère », a souligné Emmanuel Macron.

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